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SE LANCER A L’ASSAUT DES GRANDS COLS DE MAURIENNE

SE LANCER A L’ASSAUT DES GRANDS COLS DE MAURIENNE

Gérard BochardGérard Bochard, membre du club des Cyclotouristes Mauriennais, nous livre ses conseils et astuces pour se lancer à l’assaut des grands cols de Maurienne.

« Contrairement à certaines idées reçues qui ont la vie dure, gravir les grands cols des Alpes, et notamment ceux de la vallée de la Maurienne, reste à la portée de beaucoup de cyclistes, sinon de tous. Toutefois, on ne part pas à l’assaut du Glandon, du Galibier ou de La Madeleine sans un minimum de précautions.

Deux aspects sont à considérer : la préparation du cycliste et l’équipement de sa machine.

Il parait présomptueux de vouloir réaliser un tel projet sans avoir un minimum de 1000 km dans les jambes, quel que soit le terrain d’entraînement. Ensuite il est souhaitable d’enchaîner les ascensions au cours de 3  ou 4 sorties, par exemple aux alentours de St-Jean-de-Maurienne.

Parcours 1 : St-Jean-de-Maurienne, Sainte-Marie-de-Cuines, La Chambre, La Chapelle, Epierre, Aiguebelle, St Georges des Hurtières, St Leger, St-Rémy-de-Maurienne et retour à St-Jean. Parcours de 80 km environ avec 800 m de dénivelée. Grimper toutes les côtes à un rythme très soutenu, en récupérant sur les plats et descentes.

Parcours 2 : Après un échauffement de 30 minutes sur parcours plat ou presque, effectuer deux ou trois ascensions (plutôt 3) des lacets de Montvernier en descendant par Le Châtel et retour au pied des lacets. Le tour fait 13 km avec 350 m de dénivelée.

Parcours 3 : Gravir le col du Chaussy par les lacets de Montvernier, retour par Montaimont et La Chambre.

Si les jambes et l’organisme ne montrent pas de signe de faiblesse, pas de problème, les grands cols n’ont qu’à bien se tenir. Sinon, programmer une sortie sur le col du Grand Cucheron, qui reste le moins difficile des grands cols de Maurienne.

Côté machine, attention aux développements utilisés ! L’équipement d’un triple plateau garantit un pédalage souple et la (presque) assurance de réussite. Toutefois, un double plateau peut aussi suffire pour peu que les pignons arrière soient adaptés au terrain. Un 34/26 pour les plus costauds, un 34/30 (voire 32) pour les plus timides…Les cyclistes venant de régions plates peuvent être parfois  surpris, et un mauvais équipement peut conduire à un échec…

Ensuite il ne reste plus qu’à boire beaucoup (d’eau !) dans les jours précédents et le jour J, et de se montrer patient dans l’effort. Monter au Galibier, ça prend du temps ! »

Gérard Bochard, club des cyclotouristes Mauriennais
Site du club : cyclomauriennais.jimdo.com
(cyclomauriennais[at]gmail.com)

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